Bienvenue sur mon sky ! Bonne visite !

Bienvenue sur mon sky ! Bonne visite !
Salut toi, ça va ?

C a t h e r i n e
16 a n s
C é l i b a t a i r e

Il paraîtrait que je change de présentation plutôt fréquemment, pourtant, moi, je ne change pas tant que ça... Bref, bonjour ! Mon nom est Catherine, j'ai seize ans exactement depuis le 26 mars dernier, ce qui fait que l'année de ma naissance est en 1993. Je suis célibataire. Et je sais pourquoi. C'est parce que je suis chiante, parce que je suis une grande gueule, parce que je suis une fille qui a trop de principes, qui ne tolère aucunement les injustices, qui est beaucoup trop romantique, beaucoup trop passionnée, qui s'attache beaucoup trop vite et pour qui il faut la flamme de l'amour ; autrement dit tous ces foutus papillons qui hantent notre estomac lorsqu'on tombe en amour. Alors bref, ce n'est pas compliqué, toutes ces charactéristiques qui me décrivent font que je m'empêche moi-même de tomber en amour. Pourquoi ? Parce que. Ce n'est pas parce que je suis vantarde et que je crois que personne ne me mérite, parce que oh ; paranthèse (Je sais que j'ai des défauts) et d'ailleurs, pourquoi ne pas en faire l'énumération ? Parfait ! Je suis une fille extrêmement impatiente, qui se fâche contre n'importe quoi quand c'est le temps de craquer, qui s'obstine jusqu'à ce que mort s'ensuive, beaucoup trop curieuse dans certains cas, je suis surconsommatrice, je suis crue, je suis directe, je suis une putain d'extrêmiste sur mes valeurs, ce qui me vaut la merde d'essayer de construire un monde tout blanc ou tout noir, je suis parfois parano, j'ai tendance à me conter des histoires comme si ça allégait la réalité. Bref, tout ça pour dire. Bon, j'ai aussi des qualités qui font de moi ce que je suis, tsé... Je suis fiable, toujours disponible pour les gens que j'aime ou même pour n'importe qui, je parle beaucoup (Ehhh je le mets en qualité, ok ?!), mais je sais écouter, je suis ambitieuse, je sais où je m'en vais, dans certains trucs je suis talentueuse, j'essaie d'être zen dans des situations catastrophiques, je dénonce ce qu'il y a de mal, je fais confiance aux gens, je termine ce que j'entreprends donc je suis persévérante... Mais malgré tout, c'est un mélange de tout ça qui fait que je ne tombe pas en amour et que je la refuse. J'espère trop. Et comme je le dis dans chaque présentation... Je cherche un amour trop passionné, trop irréel, trop ancien, trop innexistant. Du type qui ne se fait plus, et qui sait, qui ne s'est peut-être jamais fait ? Je recherche un Roméo, comme dans Roméo et Juliette, je recherche un Tristan, comme dans Tristan et Iseut, (Et un nouveau que j'ajoute...hihi), je recherche un Jack, comme dans Titanic... On dirait qu'il n'existe plus personne de cette trempe. Donc, je mourrai seule avec mes 84 chats... Bon, c'était nul comme call, je sais. Bref. Vous aurez deviner que j'aime ce qui se romance, c'est pour ça que j'adore les films, que j'adore lire et me perdre dans un univers écrit. Au moins, dans les livres comme dans les rêves, on s'invente une réalité.

'Si tu sautes, je saute'
Jack Dawson, Titanic


Le nouvel article est temporairement au-dessus de celui-ci
Mais ensuite, sera mis après :)

# Posté le mardi 26 février 2008 19:42

Modifié le dimanche 30 août 2009 01:22

Je m'en souviendrai toujours, car le contraire est impossible.

Je m'en souviendrai toujours, car le contraire est impossible.
Certaines personnes ne sont pas conscientes à quel point ils ont changés ma vie

Secondaire V. Ça annonce la fin. Depuis le premier jour de l'année : La dernière carte étudiante où il y sera inscrit un niveau du secondaire. Depuis la première rencontre du comité pour l'album des finissants. Depuis la journée où le directeur nous a annoncé la date du Bal des finissants. Depuis qu'on a fait les photos des finissants. Depuis qu'on a commandé ces dites photos. Et je ne regrette rien. Je vis depuis septembre une année merveilleuse où je m'implique à fond. Et je n'arrête pas de me dire que j'ai vraiment envie au CÉGEP, que j'ai vraiment envie de m'en aller dans un domaine que j'aime. Mais je me fais de la bile aussi. Et ce, pour un tas de raison ; Je ne pourrai plus dire bonjour à Monsieur Steve Harvey dans les corridors de l'école en me remémorant à quel point ce professeur de secondaire III m'en a fait apprendre sur moi-même et à quel point je me suis sentie épaulé dans ses cours ; je ne serai plus dans les cours de Martin Hogue à rire en débile et à lui jaser après certains cours de choses bien plus sérieures que les niaiseries qu'on disait dans les dits cours ; je ne pourrai plus voir sourire Monsieur Richard quand je rentre dans la classe en disant des choses vraiment stupides ; je ne verrai plus Rachelle Cloutier et son sourire contagieux qui me rappelle à quel point elle m'a aidé en Secondaire III, à quel point elle m'a fait grimper une montagne en peu de temps ; je ne croiserai plus Dany Garneau dans les corridors, celui qui m'a appris que ceux qui faisaient du mal aux autres avaient encore plus de mal que ceux à qui ils en faisaient ; je n'irai plus au secrétariat général quand j'aurai un retard non-motivé pour voir Madame Montreuil qui se souvient à chaque fois de mon nom et motive mon retard pour la raison X que je lui fournis ; je ne crierai plus ÉRIIIIC en passant devant le local d'Éric Bédard; prof avec qui j'ai parlé chaque année grace au Génies en Herbes ; Je n'aurai plus de jolies discussions avec Esther Veilleux comme j'en ai eu une en secondaire III, cette prof qui comme avec Éric, j'ai gardé contact tout au long de mon secondaire ;je n'irai plus voir Etienne Vachon à chaque pause avec mon amie Régine Couture pour lui dire n'importe quelles conneries ou discuter de choses sérieuses.

On me trouvera bizarre d'écrire pareil texte, sur facebook, sur mon blog, surtout pour parler de professeurs. Je ne fais peut-être pas partie de la catégorie qui déteste tous les profs et personnels de l'école pour une raison quelconque. Non. Chacune de ces personnes citées plus haut m'ont appris quelque chose et sans doute de façon plus intense qu'ils ne le croient. Toutes ces personnes m'ont aidées à grandir, toutes ces personnes m'ont fait penser sur moi-même plus que bien d'autres gens qui me parlaient.
C'est pour ça que je vais m'ennuyer du Secondaire. Et c'est pour ça que je suis nostalgique alors que nous sommes uniquement en novembre : Je sens la fin approchée. Elle n'est pas encore arrivée que je m'ennuie déjà.

Catherine Ménard

# Posté le vendredi 27 juin 2008 20:24

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 19:56

Des fois, je voudrais verser une larme pour chaque chose triste dans le monde... Mais je passerais ma vie à pleurer

Des fois, je voudrais verser une larme pour chaque chose triste dans le monde... Mais je passerais ma vie à pleurer
La personne que je suis aujourd'hui ne s'est pas créée d'un rien. J'ai vécu mes exoériences comme tout le monde, j'ai eu mes problèmes et ma personnalité, mes valeurs, mes principes ainsi que mes décisions partent de là. En fait, ça part de quelques petites choses toutes simples qui, aux yeux de certains, sont puérils et stupides, qui n'ont pas lieux d'être. Hier, j'ai défendu quelqu'un qui se fait constemment intimidé, et un gars m'a répondu que ce n'était pas de mes affaires, que s'il se faisait toujours backer, il n'aurait jamais de colones dans la vie. Et le pire dans es paroles, c'est qu'il a dit que l'intimidation au secondaire, ça ne valait pas grand-chose et que ça ne détruisait aucune vie... Pitoyable. J'en reviens pas que des gens pensent comme ça.

Petit apperçut du truc qui a marqué une bonne partie de ma vie. J'ai seize ans. Et j'ai vécu de l'intimidation pendant 7 années d'affilées. De la troisième année de mon primaire jusqu'à la troisième année de mon secondaire. Faites-vous un calcul... J'ai passé presque la moitié de ma vie à souffrir innutilement et ce, parce que des gens pensaient de cette façon. Et ce que j'ai à dire c'est...QUOI ? L'intimidation au primaire et au secondaire ne détruit aucune vie ?

Le suicide ; j'y ai pensé pour la première fois à onze ans. Ce n'est pas normal. Je me souviens que je revenais de l'école, qu'il y avait un camion qui passait dans la rue et que j'ai pensé que tout irait mieux si, tout bonnement, je me jetais devant. Tout ça parce que cette journée-là, on s'était mis à quatre sur moi pour me lancer des balles de glace à la figure, coincé dans un coin. Je me souviens que je pleurais et que je les suppliais d'arrêter et que ce qu'un des gars a répondu c'était «Non, c'est ben trop le fun de te voir pleurer». Je ne comprends même pas que des enfants puissent être capables d'autant de méchancetés. Ensuite, j'y ai pensé jusqu'à mes quatorze-quinze ans. Et je pense qu'il n'y avait pas une seule journée où je n'avais pas envie de me tirer une bale ou de me pendre. Mais je ne l'ai pas fait.

L'auto-mutilation ; quand on souffre beaucoup émotionnellement, on se demande si on est encore vivant. Je me souviens que je disais souvent à mon meilleur ami que j'étais «morte psychologiquement». Et c'est une des raisons pour lesquelles je me suis coupées un peu en secondaire 2 et 3. Pas aussi fréquemment que bien des gens qui s'auto-mutilent, mais j'ai quand même traversé ça. Et je me souviens que des gens disaient que c'était con l'automutilation et qu'ils disaient «Pourquoi se rajouter un problème en plus des autres» mais c'est tout ça, la raison. On cherche un moyen de s'extérioriser et de prouver qu'on vit encore. Plus on se coupe, plus on saigne et plus on a mal. Mais à la fin, on ne ressent même plus la douleur tellement celle au coeur est intense.

Le décrochage scolaire ; je ne sais pas combien de fois j'ai essayé de convaincre ma mère que j'étais malade pour simplement rater de l'école parce que j'avais pas envie d'y aller. Et je me souviens que j'ai demandé à ma mère de changer d'école, en troisième secondaire. Je ne voulais plus rester là, c'était rendu trop dûr et trop pesant. Combien de personnes, croyez-vous, lâchent l'école à cause de l'intimidation ? Je suis sûre que c'est une des raisons les plus fréquentes.

La peur ; vous avez déjà marché la tête basse dans les corridors parce que les regards des gens vous faisaient peur ? Vous avez déjà eu peur d'arriver en retard à une classe parce que vous saviez que les gens riraient de vous ? Si non, tant mieux. Mais moi, oui. Je marchais la tête basse dans les corridors, j'essayais de ne pas me faire remarquer. Et étrangement, on m'attaquait quand même. J'avais un motton dans la gorge tous les matins à devoir me lever pour aller à la torture forcée. Et je ne m'endormais pas le soir parce que j'avais peur du lendemain, et que je braillais ma journée.

La confiance en soit ; on n'a beau être intelligent, joli, tout ça, ceux qui intimident disent le contraire. Et même si certaines personnes nous complimentent pour qu'on le croit, à force, on ne le croit plus. Et après ça, c'est dûr.

SE RELEVER ; la majorité des gens n'y arrivent pas ou bien ont besoins d'un psychologue, d'un intervenant. Leur vie est en partie détruite. Ils croient finis, nuls. Et se relever, ce n'est pas facile. On me dit souvent que je suis forte, parce que vous savez, du jour au lendemain, j'ai dit «C'est assez» et ça s'est terminé. J'ai eu beaucoup d'aide cette année-là. Rachelle Cloutier, une enseignante, m'a beaucoup appuyé, m'a soutenu devant mon groupe d'art dramatique. J'étais passionnée du théâtre, mais je ne voulais pas me présenter devant la classe parce que j'avais peur. Et Rachelle m'a aidé. Dany Garneau a fait je-ne-sais-quoi, mais certaines personnes ont complètement arrêtés de m'écoeurer après l'intervention de ce psycho-éducateur. Ensuite, j'ai essayé quelques petits trucs pour ma confiance personne. Sérieusement, je me détestais, et personne ne pourrait le croire aujourd'hui. Quand on m'écoeurait, je me répétais le contraire dans ma tête. Et je me faisais des compliments. À la fin, je marchais la tête haute même si c'était dûr. Et aujourd'hui, ça marche.

La mauvaise nostalgie ; Aujourd'hui, j'y repense, encore. Et quand un truc dans le genre m'arrive, ça m'écoeure. J'me sens triste, j'pleure un bon coup, comme dans le temps. Même par boute, mes pensées noires resurgissent. Sauf qu'à la différence de quelqu'un qui replonge, moi, le lendemain c'est terminé. Et je m'en veux presque d'avoir eu ce genre de pensées.

Parce que le bonheur, c'est beau. Pis tout le monde mérite de connaître ça. Et j'emmerde tous ceux qui disent que l'intimidation à l'école, ça détruit aucune vie. Parce que y'a pleins de monde qui se suicident pour ça.

L'intimidation, j'la mets dans le cul.

# Posté le dimanche 11 mai 2008 01:20

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 23:39

La guerre, la guerre ; c'pas une raison pour s'faire mal ! -La guerre des Tuques <3

La guerre, la guerre ; c'pas une raison pour s'faire mal ! -La guerre des Tuques <3
La vie me dépasse. Les actions des gens me répugnent. Je suis outrée, simplement et tout bonnement. Si je n'essayais pas de rester calme, je pense que la colère s'emparerait de moi à une vitesse folle : vous verriez mon visage changer de couleur. Je vais vous parler de divorce et de garde partager, de problèmes de couples.

Je sais que dans la vie, parfois, ce n'est pas facile. Que faire un enfant est souvent une merveille de Dieu. Sauf que quand le couple pette après la venue de l'enfant, pourquoi on pense finalement qu'à nos intérêts à nous ? Vous comprenez que si les deux parents ne s'entendent plus, il ne sert à rien que ces deux-là restent ensemble, mais pourquoi une fois qu'il y a rupture, il doit y avoir une sorte de guerre dans une majorité de cas ? J'ai du mal à comprendre comment on pouvait si bien s'entendre avec une personne et être obligé ensuite d'en venir aux avocats ? Je ne sais pas comment on peut dire 'penser au bien de son enfant' quand on essaie d'éloigner son père de sa vie. Je ne comprends simplement pas et ça me dépasse. Je ne dis pas si le père est un salaud, un enfoirré fini. Mais ici, je vous parle de gens biens. Est-ce que les personnes qui essaient d'évincer le père de la vie de leur enfant, c'est penser à son bien ? Dire que si les procès réussissent, à dix-douze ans et plus, l'enfant en voudra à son père de l'avoir abandonné et cela, sans peut-être jamais savoir qu'il a été forcé après plusieurs procès à renoncer à partager la vie de son enfant ? Come on ! Ça me décourrage. Et ce qui me fait encore plus mal, c'est le désespoir et l'amour à donner que je peux voir sur les visages de personnes dans pareille situation.

Je sais qu'on peut aimer et qu'ensuite on peut haïr. Mais quand il y a un enfant en jeu, il ne faut pas prendre nos simples querelles et disputes pour les décisions d'un enfant. Un enfant, ça se fait à deux, pas tout seul. Et quand on peut lui permettre de vivre comme n'importe quel enfant, pourquoi essayer de lui priver une chose que sinon, l'enfant cherchera toute sa vie ?

Bordel de merde.

# Posté le mardi 15 janvier 2008 22:10

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 00:14

The song that you sang, it's now my sweet melody <3

The song that you sang, it's now my sweet melody <3
Cher .........

Je regrette de ne pas avoir su cela plus tôt, mais en même temps, je n'aurais jamais su comment réagir. La fuite ne fait pas partie de mes principes, mais je crois que j'aurais quand même envisagé cette possibilité sur ta déclaration d'amour. Je l'ai appris trop tard, mais assez pour que je la digère correctement. Encore aujourd'hui, je me demande : Qu'aurais-tu voulu que je fasse ? Que je te dise que je t'aimais aussi aurait été vrai, en partie. Mais ces sentiments ne sont pas suffisement fort pour me faire abandonner chaque petite parcelle de mon être pour qu'on n'en fasse seulement un. Tu sais que j'ai aimé, tu sais que j'aime aimer. Mais te dire «Je t'aime», n'aurait-ce pas été erroné ? Sachant que toi seul sait combien l'amour me tue, toi seul sait combien je souffre quand j'aime. Aurais-tu voulu me savoir souffrante à des milles de toi ? J'anticipe chaque petit jour en me disant que quelqu'un d'autre m'avouera son amour, ou son amour passé, comme toi tu l'as fait. Et j'ancitipe ma réaction car j'ai peur. Quelqu'un m'a dit qu'il croyait que je me réservais pour une personne en particulier et que c'est pour ça que je refusais de voir mes autres possibilités. Je lui ai rit au nez. Toi qui sait tout ça, peux-tu m'expliquer pourquoi je n'y arrive plus ? Pourquoi j'ai perdu cette foi d'aimer, pourquoi j'ai peur de ce sentiment pourtant si beau ? Pourquoi je trouve tout insignifiant, pourquoi je trouve que je ne ressens aucune profondeur dans les paroles de la majorité de mes amis ? Peux-tu m'expliquer pourquoi j'essaie de m'imprégner de la souffrance des autres lorsque j'ai besoins d'aider quelqu'un ? Quand j'y repense, tu as bien fait de m'avouer ton amour quand il s'était éclipsé, de m'avouer ton sentiment du passé. Parce que comme je te dis, je n'aurais pas su réagir. Et je pense que tu n'aurais pas su me retenir.

J'ai peut-être besoins qu'on me démontre de façon folle qu'on m'aime pour que j'y crois vraiment.


Catherine

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 23:55

Modifié le samedi 24 octobre 2009 13:19

Je n'aime que l'amour lui-même

Je n'aime que l'amour lui-même
Tu n'es pas celui que j'ai connu
Où est-il, d'ailleurs ?

J'ai compris. Je comprends. Et je pourrai toujours comprendre cela à partir de maintenant, même si je m'y refuse. Je trouve ça trop pénible, trop douloureux. Chaque petit changement négatif d'une personne qu'on apprécie ressemble à un coup de couteau. On voit cette personne se détériorer à chaque jour et chaque jour, c'est notre moral qui diminue. Quand on aime quelqu'un et que ça se termine, qu'ensuite on se rend compte qu'il n'est plus le même ; ça fait mal. Où est passé l'être qu'on a aimé si son corps est là mais sa capacité d'analyse et de réaction n'est plus la même ? Qu'est-ce qu'on peut faire à part se dire que c'est normal d'être dans un tel état après de pareils changements ? Et pourquoi il y a certains changements chez des gens pour lesquels on bloque. Parce que c'est trop radical ? Parce qu'on ne peut pas appeler ça de l'évolution ? Peut-être est-ce parce qu'il s'agit de régression ? C'est difficile de voir quelqu'un qui nous a jadis retiré d'un gouffre, s'enfoncer dans le sien. Quand le regard et le poids des mots ne suffisent plus, qu'est-ce qu'on peut bien faire face aux changements ? Étaient-ils pour autant inévitables ? Jamais.

Et je t'entends rire, au loin.
Mais ce rire ne collera jamais plus au mien...


Du new sur Shewing26.sky

# Posté le mardi 28 octobre 2008 19:17

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 23:14

Et tout le monde répond, sauf la personne concernée...

Et tout le monde répond, sauf la personne concernée...
Et tous les jours, je me regarde dans le miroir

J'ai du mal à expliquer vraiment ce qui se trame au fond de mon être. Je voudrais tellement que tu comprennes que la seule chose qui me vient en tête est le mot passion quand je plonge mon regard dans le tient. Je voudrais que tu comprennes que tous mes fantasmes les plus fous sont dirrigés vers toi et que le seul fait que je me rappelle tes paroles dans ma tête me bouleversent. Ton rire est ma musique et je le joue en boucle dans mon esprit quand tout est sombre. Je remémore le seul et unique décor où j'ai la chance de te donner cinq minutes de mon temps. Et nous en profitons, même si je désire au plus profond de moi étirer ces cinq minutes. Tu sais pas mal de choses sur moi même si en même temps tu ne sais rien. Ce qui nous sépare nous empêche de nous confier chaque petite chose que nous aurions à nous dire. Mais nous le faisons, et nous n'avons pas le choix. Il me semble que c'est éphémère de penser à ça : Non, il ne me semble pas, ça l'est. C'est l'Utopie. Je crois que ce mot a été inventé pour notre situation. Mais j'y pense quand même. Et j'y pense fort. Je m'assois, je fais le vide dans ma tête et je te vois sourire. Je t'entends dire ces choses qui me font tant rires. Et je m'imagine les plus belles choses du monde avec toi. Sauf que je n'ai pas une seconde de plus que déjà je dois me sauver. Cendrillon, il est déjà minuit. Cours. Cours. Et c'est ce que je fais. De toutes façons, en supporterais-tu davantage ? Je ne crois pas.

Quand j'envois des appels à l'aide, tout le monde répond. Sauf toi.

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 22:24

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 19:26

Des fois j'me dis I know what I loose. Mais jamais j'me dis que I need it again

Des fois j'me dis I know what I loose. Mais jamais j'me dis que I need it again
V i v r e . E t . N e . J a m a i s . R e g r e tt e r
Fuck you, I'm so proud of myself

- N'oublie pas, il n'y a aucune tristesse. Seulement de la déception...

Je suppose que vous avez deviné un peu de quoi j'allais vous parler : Des regrets ; de ce qu'on perd ; de ce qu'on se rend compte trop tard ; de notre temps de réaction : Trop long ? & surtout, de moi. Parce que c'est mon blog. & parce que de toute façon, je l'écris uniquement pour moi et pour les râres lecteurs qui sont dignes de venir ici. Peace and Love.
Avez-vous déjà entendu (j'espère) la phrase qui dit 'On ne se rend compte réellement de ce qu'on avait qu'une fois qu'on l'a perdu' ? & bien je ne suis pas d'accord avec ce soit-disant proverbe. Ce n'est pas vrai. Quand j'ai quelque chose de précieux, je m'en rends compte & je n'attends certainement pas qu'on me l'arrache des mains pour me rendre compte que j'ai perdu quelque chose. Non. Je me rends compte de sa valeur bien avant que je doive le laisser, si bien que si un jour j'ai à quitter cette chose ou personne de si grande valeur, je ne connaîtrai que la déception. C'est l'adaptation. Je sais ce que j'ai perdu & je sais que ça m'a touché. Je sais que j'ai déjà braillé un bon coup mais je n'ai jamais regretté les tournures que la vie a prise & je ne les regretterai certainement pas. Comment vivre dans le regret ? Comment vivre dans les remords ? Quand on a déjà un tas de choses qui nous emplissent la conscience & qui nécéssitent toute notre attention ? No time to waste ! Chaque petite chose que la vie fait pour vous, elle vous l'enlève. & chaque chose qu'elle vous enlève, elle vous le rend au centuple. C'est un cercle vicieux qui nous apprend la fermeté, la vigueur et la tenacité de la vie. Ce n'est pas toujours quelque chose qui nous donne l'envie de se laisser choir et de ne plus essayer, mais c'est toujours ce qu'elle fait. Le destin met sur notre chemin des épreuves qu'il nous juge apte à relever. & il ne le fait pas s'il nous croit incapable ou faible. Je le sais & je lui ai prouvé que j'étais capable. Je lui ai prouvé trop de fois à mon goût & ça me permet d'être plus forte maintenant. Il n'existe aucune tristesse, seulement de la déception. & c'est ma façon de vivre. Même quand ce n'est pas facile, je pense comme ça. Le positif existe. Si on t'enlève quelque chose, c'est pour te donner encore mieux. Don't cry baby if you think you're falling down & you'll be ok.

You know that I win this round, bitch

# Posté le vendredi 30 mai 2008 00:08

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 23:36

Tantôt, y'a un salaud qui a dit que j'devais être Porn Star

Tantôt, y'a un salaud qui a dit que j'devais être Porn Star
Dans vie, faut s'respecter
Sinon y'a des guerres qui startent


Je ne suis pas dans un mouvement féministe ou quelque chose comme ça. Je pense que les femmes, on doit être fière de notre corps et qu'on doit pas se faire marcher sur les pieds. Mais pas que par les hommes, par n'importe qui d'autres. Personne n'a le droit de nous critiquer, de nous envoyer chier ou de nous dire quoi faire.

Aujourd'hui, j'ai reçut un commentaire d'un mec qui m'a dit qu'avec les seins que j'avais, je ne pouvais que faire de la porno dans la vie. Je l'ai rembarré assez vite merci ! Mais vous pensez qu'il y a combien de filles qui ne se respectent pas et auraient répondus à ce connard 'Merci t'es gentil héhé'. J'ai horreur des clips dégoûtants. Comme les clips de Fergie, c'est tout sauf montrer que les femmes on se respectent.

Je vois une différence entre 'aimer son corps et ne pas en avoir honte' et 'PUDEUR'. Vous savez ce que c'est la pudeur ? C'est de ne pas se montrer. Moi, les filles qui se montrent toutes nues comme des putes à gauches et à droites pis qui s'en sacrent, ça m'écoeure. C'est pu une question de gêne ou d'aimer son corps, c'est pu une question de se foutre de l'opinion des autres : C'est un manque de respect. Pour soit-même et pour les autres.

Les femmes se sont battues pour avoir le droit de vote et pour pouvoir travailler. Les femmes se sont battues pour ne pas être montrées que comme des objets à charactères sexuels. Les femmes se sont battues comme les noirs se sont battues pour être acceptés ! Et regarder ce qu'on en fait ? Les gens se manquent de respect. Come on girls ! Vous valez mieux que ça ! Votre corps, c'est un bijoux. C'est précieux. Vous devriez pas vous en sacrez de le montrer à tout le monde. Ça devrait être une boîte de pandore, quelque chose d'innaccessible. Au lieu de ça, on envoie carrément le message aux hommes et aux gens en général qu'on est des choses. Et arrêtez de vous traiter de pute entre vous. Ça se fait pas. Bordel qu'on vit dans d'la marde !!!

# Posté le jeudi 03 avril 2008 22:22

Modifié le lundi 07 septembre 2009 16:16

; I love that dog

; I love that dog
Si nous choisissons d'adopter un animal, c'est pour le chérir, pour l'intégrer à la vie de famille, pour lui faire plaisir et en prendre soin. C'est pour avoir un compagnon fidèle durant plusieurs années, qui saura partager plaisir et sautes d'humeurs sans jamais broncher. C'est un ami avec qui nous pourrons jouer, et qu'une simple promenade égaillera la journée.

Muscade, c'est le chien de mes voisins. Elle a environ huit ans et c'est un labrador brun, une femelle. Elle est âgée et on le voit assez avec ses petits sourcils blancs et sa barbe de la même couleur. C'est un chien très docile. Tu lui dis 'Assis' ou bien 'Coucher' et même 'Donne la patte', elle le fait. Elle est vraiment gentille. Elle aime machouiller les bâtons et sa laisse, au point que c'est la 3e que j'achète pour elle. Mumu, j'la gâte pas mal. Comme ma maman est allergique, on n'a jamais pu se permettre d'avoir ni chien ni chat, et Muscade, je l'aime comme si c'était mon animal. J'essaie de la promener le plus souvent possible et de passer le plus de temps avec elle. Je l'intègre à ma vie. J'lui ai acheté un joli bandana pour autour de son cou :) puis des laisses (pas chères vu qu'elle les brises ^^') assez style et des petites gâteries. J'dois vous avouer que Mumu est plutôt obèse, elle ne sort pas souvent en dehors de quand j'la promène :) et j'm'engage à la faire maigrir pis à la rendre en forme :) J'ai pas envie qu'elle meurt grosse et malheureuse. <3 Bref, Muscade, je l'aime. C'est comme mon tit bout d'chiens à moi, sans les responsabilités monétaires :) Fallait que j'en parle. xx

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 21:58

Modifié le vendredi 14 août 2009 17:58